Deux boîtiers sortis en 2020, deux successeurs déjà en rayon, et pourtant c’est encore « Nikon Z5 vs Sony A7C » que vous tapez dans Google. Logique : c’est ici que le plein format devient abordable. Mais je vais vous dire un truc que les comparatifs n’osent pas écrire. Neuf, au prix affiché aujourd’hui, l’un des deux est un mauvais achat.
- A retenir
- Le chiffre qui fausse tout le débat
- Ce que votre œil ne verra jamais (et ce qu’il verra tout de suite)
- Une seconde, quatre images ou dix
- La vidéo, ou le seul vrai K.O. du match
- 166 grammes et un viseur de trop petite taille
- Le logement de carte dont personne ne parle
- La monture, ce mariage qui dure dix ans
- Nikon Z5 vs Sony A7C : l’addition qui change le verdict
- Mon avis sur le Nikon Z5 et le Sony A7C, sans langue de bois
- Les questions qu’on nous pose vraiment
A retenir
Le Nikon Z5 est vendu 1 079 € sur la boutique officielle Nikon France, quand le Sony A7C neuf s’affiche à 1 599 € chez Darty : à ce tarif, l’écart finance les trois quarts d’un zoom f/2.8, et c’est lui qui fera la différence sur vos images, pas le boîtier. Pour qui cherche un hybride plein format pas cher et orienté photo, le calcul penche nettement vers Nikon. Côté capteur, contrairement à ce qu’on lit partout, c’est le Sony qui garde un léger avantage de dynamique, mais cet écart est invisible dans 95 % des photos. L’A7C gagne nettement sur l’autofocus en mouvement, la rafale, l’autonomie et la vidéo, tandis que le Z5 offre un viseur bien plus confortable, deux logements de carte et une prise en main de vrai boîtier. Mon avis sur le Nikon Z5 face au Sony A7C, clivant : Z5 neuf pour la photo, A7C uniquement en reconditionné ou si vous filmez.
Le chiffre qui fausse tout le débat
693 contre 273.
C’est le nombre de collimateurs AF du Sony A7C face au Nikon Z5, et c’est le chiffre que tout le monde met en avant. Il est vrai. Il est aussi, honnêtement, assez trompeur. Le nombre de points ne dit rien de ce qui compte vraiment : la capacité de l’algorithme à reconnaître un œil, à le garder quand le sujet tourne la tête, à ne pas sauter sur l’arrière-plan. Sur ce terrain-là, oui, le Sony est meilleur. Mais pas d’un facteur 2,5.
Alors pourquoi ce duel revient-il sans cesse dans vos recherches ? Parce que ce sont les deux portes d’entrée les moins chères vers le plein format neuf, ou presque. Et parce que, entre-temps, leurs successeurs ont brouillé les cartes. Nikon a remplacé le Z5 par le Z5II en avril 2025, puis a annoncé le 24 septembre 2026 un Z5IIC sans viseur, que nous décortiquons dans notre article Nikon Z5IIC : le plein format Nikon sans viseur. Sony, de son côté, pousse l’A7C II depuis 2023. Résultat : les deux « anciens » restent en vente, à des prix qui ne suivent pas du tout la même logique.

Voici les vrais chiffres, vérifiés sur les fiches constructeur. Pas ceux qui circulent de comparatif en comparatif.
| Caractéristique | Nikon Z5 | Sony A7C |
|---|---|---|
| Capteur | 24,3 Mpx plein format | 24,2 Mpx plein format rétroéclairé |
| Stabilisation | Capteur 5 axes | Capteur 5 axes |
| Autofocus | 273 points hybrides | 693 points à détection de phase |
| Rafale | 4,5 im/s | 10 im/s |
| Vidéo 4K | 30p, recadrage 1,7x | 30p, pleine largeur, S-Log2/3, HLG |
| Viseur | 3,69 M points, grossissement 0,8x | 2,36 M points, grossissement 0,59x |
| Écran | 3,2″ inclinable tactile, 1,04 M points | 3″ orientable tactile, 0,92 M points |
| Cartes | 2 logements SD UHS-II | 1 logement SD UHS-II |
| Autonomie CIPA | 390 vues (viseur), 470 (écran) | 680 vues (viseur), 740 (écran) |
| Poids avec batterie et carte | 675 g | 509 g |
| Prix neuf constaté (octobre 2026) | 1 079 € | 1 599 € (reconditionné dès 809 €) |
Sources : fiche technique officielle Nikon Z5, autonomie officielle du Z5, fiche technique officielle Sony A7C.
Regardez bien la dernière ligne. Elle va revenir.
Ce que votre œil ne verra jamais (et ce qu’il verra tout de suite)
On lit souvent que le Z5 aurait « une meilleure dynamique ». C’est faux. Selon les mesures DxOMark compilées par Apotelyt, le Sony A7C atteint 14,7 EV de dynamique contre 14,3 EV pour le Z5. Le capteur rétroéclairé de l’A7C fait son travail, et il garde aussi une petite marge quand on dépasse 6400 ISO.
Maintenant, la question qui fâche : vous avez déjà raté une photo à cause de 0,4 EV ?
Probablement jamais. Ce qui fait rater une photo, dans l’immense majorité des cas, c’est une mauvaise exposition, un flou de bougé, un sujet mal placé. Sur un paysage en contre-jour remonté dans Lightroom, la différence existe sur un écran calibré à 300 %. Sur un tirage A3, personne ne la verra. Les deux boîtiers partagent 24 Mpx, une définition largement suffisante pour recadrer, imprimer grand et ne pas saturer votre disque dur.
La vraie différence visible, c’est la couleur. Le rendu Nikon est plus doux, les tons chair plus naturels en JPEG. Sony a longtemps eu cette réputation de verts un peu acides et de peaux tirant vers le magenta, c’est moins vrai depuis quelques générations, mais l’A7C reste plus « punchy » sorti de boîtier. C’est subjectif, et si vous travaillez en RAW, ça se règle en trente secondes avec un profil.
Donc match nul au capteur, avec un avantage technique Sony que vous ne mesurerez pas. En revanche, là où l’écart devient brutal, c’est dès que votre sujet se met à bouger.
Une seconde, quatre images ou dix
Prenez une situation que tous les parents connaissent : un match de foot d’enfants, une vingtaine de joueurs qui courent dans tous les sens, un ballon qui change de direction sans prévenir. Le geste décisif, la frappe, le contact, la joie, dure une fraction de seconde.
Faites le calcul. Pendant une seconde d’action, le Z5 enregistre 4 ou 5 images. L’A7C en enregistre 10. Ce n’est pas un détail de fiche technique, c’est deux fois plus de chances que le bon instant tombe entre deux déclenchements plutôt qu’à côté. Ajoutez à cela le suivi de l’œil en temps réel du Sony, conçu pour rester accroché au visage quand un autre joueur passe devant, là où l’autofocus du Z5, sorti la même année mais pensé pour la photo posée, se montre moins tenace. DPReview le présentait d’ailleurs comme un boîtier taillé avant tout pour la photo fixe.
La conclusion est simple et je la défends sans nuance : si vous photographiez des enfants, des animaux ou du sport, le Z5 n’est pas votre boîtier. Point. Ce n’est pas une question de talent, c’est une question de cadence et d’algorithme.
Mais retournez la situation. Un paysage au trépied, un portrait posé, une nature morte en studio, une balade en ville où vous prenez le temps de composer. Là, le Z5 fait exactement le même travail que l’A7C, son autofocus détecte les yeux des humains, des chiens et des chats, et il ne vous fera jamais défaut. Alors, honnêtement, combien de vos photos de l’an dernier montraient un sujet qui courait ?
Si la réponse est « peu », vous êtes en train de payer pour une performance que vous n’utiliserez pas. Et si la réponse est « je filme aussi », la donne change complètement.
La vidéo, ou le seul vrai K.O. du match
Sur la vidéo, il n’y a pas de débat. Je le dis franchement, même si je défends le Nikon ailleurs.
Le Z5 filme en 4K 30p avec un recadrage de 1,7x, ce que DPReview résumait dès son test : avec ce coefficient, même un 14 mm devient l’équivalent d’un 24 mm. Adieu les plans larges, adieu le vlog bras tendu. Pas de N-Log, pas de 10 bits, juste du focus peaking et des zébras. Pour filmer un anniversaire, ça passe. Pour un travail créatif, non.
L’A7C, lui, filme la 4K sur toute la largeur du capteur, propose les courbes S-Log2, S-Log3 et HLG, et son écran orientable se retourne vers l’avant pour se filmer. Le suivi de l’œil fonctionne aussi en vidéo, ce qui change la vie quand on filme seul.
Si la vidéo représente plus de 20 % de votre usage, prenez le Sony, sans hésiter. Ou, si vous tenez à Nikon, regardez directement le Z5II, qui ajoute le N-Log et que nous comparons au Z6III dans notre duel Nikon Z5II ou Z6III.
166 grammes et un viseur de trop petite taille
On présente l’A7C comme le grand gagnant de la portabilité. 509 g contre 675 g, c’est vrai, et ça se sent dans un sac. Sauf que.
Une erreur revient souvent chez ceux qui passent au plein format compact : croire que le boîtier le plus léger sera forcément celui qu’on emportera le plus. Imaginez un coucher de soleil en contre-jour, la lumière qui change en quelques minutes. Avec un petit viseur décalé sur le côté, l’œil fatigue, et sans molette avant, chaque correction d’exposition demande une manipulation de plus. Le poids, ce soir-là, n’est pas le problème. Le confort de visée, si.
C’est exactement ce qui sépare ces deux appareils. Le viseur du Z5 affiche 3,69 millions de points avec un grossissement de 0,8x. Celui de l’A7C, 2,36 millions de points et 0,59x. Sur le papier, c’est une ligne de tableau. À l’œil, c’est la différence entre regarder par une fenêtre et regarder par un trou de serrure. Le Z5 ajoute un joystick, deux molettes, une poignée profonde qui tient en main avec un téléobjectif. L’A7C, lui, se contente d’une molette arrière et d’une bague de commande, sans molette avant, et sa poignée devient vite courte avec un gros zoom.
Un point mérite d’être nuancé : la tropicalisation. Les deux constructeurs annoncent une résistance à la poussière et à l’humidité, le Z5 avec un châssis en alliage de magnésium d’après Nikon. Le châssis du Nikon inspire un peu plus confiance sous la pluie, mais aucun des deux n’est certifié IP, alors ne testez ni l’un ni l’autre sous une averse bretonne.
Reste un détail qui n’en est pas un, et qui peut coûter plus cher que tout le reste réuni.
Le logement de carte dont personne ne parle
Le Z5 a deux logements SD. L’A7C n’en a qu’un.
Une carte SD qui se corrompt, ça arrive, même avec des marques réputées. Sur un appareil à logement unique, c’est potentiellement toute la séance qui disparaît. Sur le Z5, le second logement peut servir de sauvegarde en temps réel : chaque image est écrite deux fois. C’est la raison pour laquelle les photographes de mariage, de commande client ou de voyage unique en font une exigence non négociable. L’A7C, lui, n’offre tout simplement pas cette option. Si vous comptez être payé pour vos photos un jour, cette ligne du tableau pèse plus lourd que les 693 collimateurs.
À l’inverse, l’autonomie est un vrai point noir du Nikon : 390 vues au viseur selon la norme CIPA, contre 680 pour le Sony. En pratique, avec le Z5, prévoyez une seconde batterie. Avec l’A7C, une seule tient une journée de balade.
La monture, ce mariage qui dure dix ans
On vous dit que la monture Sony E est la plus riche du marché. C’est vrai. Sony, Sigma, Tamron, Samyang, Viltrox, un choix colossal, à tous les prix. Un Tamron 28-75 f/2.8 ou un Sigma 24-70 f/2.8 DG DN en monture E, c’est la combinaison standard de milliers de photographes.
Mais l’argument « la monture Nikon Z est encore limitée », lui, date de 2021. Il est faux en 2026. Tamron propose son 28-75 mm f/2.8 Di III VXD G2 en monture Nikon Z depuis avril 2024, Viltrox, TTArtisan et Meike couvrent les focales fixes lumineuses à petit prix, et l’adaptateur FTZ ouvre trente ans d’objectifs F d’occasion, souvent bradés. Les Nikkor Z de la gamme S sont excellents, c’est vrai, et chers. Mais les petits Nikkor Z 40 mm f/2 ou 28 mm f/2.8 se trouvent pour une poignée de billets.
Pourquoi est-ce que je ne suis pas l’avis du marché, qui place Sony en tête sur ce critère ? Parce qu’en pratique, un photographe amateur achète trois ou quatre objectifs dans sa vie de boîtier. Un zoom standard, une focale fixe lumineuse, éventuellement un télé. Sur ces trois besoins, les deux montures sont aujourd’hui servies. La profondeur du catalogue Sony ne devient un avantage que si vous avez une pratique très spécialisée, macro extrême, très long télé, cinéma.
Nikon Z5 vs Sony A7C : l’addition qui change le verdict
En octobre 2026, le Z5 boîtier nu est affiché 1 079 € sur la boutique Nikon France. L’A7C neuf est à 1 599 € chez Darty, avec des offres de remboursement Sony qui varient selon les périodes.
520 € d’écart. Le Tamron 28-75 f/2.8 G2 en monture Nikon Z démarre autour de 679 € selon Idealo (699 € chez Darty). Faites l’addition : un Z5 et ce zoom lumineux reviennent à environ 1 760 €, soit à peine 160 € de plus qu’un A7C vendu sans aucun objectif. D’un côté, un kit complet prêt à shooter. De l’autre, un boîtier nu et un deuxième chèque à prévoir. Et c’est l’objectif, pas le boîtier, qui fera la netteté, le flou d’arrière-plan et la qualité de vos portraits.
Vous tapiez « meilleur hybride 1000 € » avant d’arriver ici ? Le Z5 fait partie des très rares plein format neufs, stabilisés et à double carte qui frôlent ce seuil sans rogner sur le viseur.
Voilà ma position, impopulaire chez les fans de Sony : l’A7C neuf à ce prix est un mauvais achat pour un photographe qui ne filme pas. Il a six ans, il est remplacé par l’A7C II, et Nikon vend son Z5 un tiers moins cher. En revanche, en reconditionné, autour de 809 € chez les revendeurs, ou d’occasion sur le marché français, l’A7C redevient une affaire redoutable. Ça change tout, non ?
Pour comparer les prix sans vous ruer sur la première offre : le Nikon Z5 sur Amazon et la Fnac, le Sony A7C sur Amazon et la Fnac. Vérifiez toujours qu’il s’agit bien du premier A7C (ILCE-7C) et pas de l’A7C II, les fiches produit entretiennent volontiers la confusion.
Mon avis sur le Nikon Z5 et le Sony A7C, sans langue de bois
Le Z5, c’est le boîtier des photographes qui prennent leur temps. Paysage, portrait posé, rue, studio, voyage contemplatif : tout ce qui se compose l’œil collé à un grand viseur, avec deux cartes qui se sauvegardent l’une l’autre et une poignée qui ne fatigue pas la main en fin de journée. Avec un budget total entre 1 100 et 1 800 €, objectif compris, c’est à mes yeux le meilleur hybride plein format photo du moment, justement parce qu’il ne fait rien de spectaculaire mais qu’il fait l’essentiel très bien.
L’A7C joue une autre partition. Enfants qui courent, chien qui saute, match du dimanche, vidéo régulière, ou simplement l’envie d’un plein format qui disparaisse dans un sac de tous les jours : là, il ne laisse aucune chance au Z5. Ceux qui visent des objectifs très spécialisés y trouveront aussi leur compte, grâce à la profondeur de la monture E. Mon seul conseil, et j’y tiens : achetez-le en reconditionné. À ce prix-là, il n’a quasiment pas de concurrent.
Vous hésitez encore ? Notre guide Quel appareil photo choisir en 2026 reprend la question plus largement, et si la compacité de l’A7C vous tente, notre sélection des hybrides plein format pour voyager léger place son successeur, l’A7C II, face aux autres boîtiers compacts du marché. Tous nos comparatifs de boîtiers sont rassemblés dans la rubrique Appareils photo.
Les questions qu’on nous pose vraiment
Le Nikon Z5 est-il encore bon en 2026 ?
Oui, pour la photo. Son capteur 24 Mpx, sa stabilisation et son viseur restent au niveau de boîtiers bien plus chers. Il a été remplacé par le Z5II en 2025, mais il reste vendu neuf par Nikon France à 1 079 €. Ses limites sont connues : rafale lente, autonomie courte et vidéo 4K recadrée.
Quel objectif acheter avec un Sony A7C ?
Pour un premier objectif polyvalent, le Tamron 28-75 mm f/2.8 Di III VXD G2 est le choix le plus rationnel en qualité et en prix. Si vous voulez préserver la compacité de l’A7C, une focale fixe légère comme un 35 mm ou un 40 mm f/2 lui convient bien mieux qu’un gros zoom f/2.8.
Le Nikon Z5 est-il bon pour la vidéo ?
Non, pas pour une pratique sérieuse. La 4K est recadrée de 1,7x, il n’y a ni profil Log ni 10 bits. Il suffit pour des vidéos familiales en Full HD ou en 4K occasionnelle, mais un vidéaste doit regarder vers le Sony A7C ou le Nikon Z5II.
Sony A7C ou Nikon Z5 pour débuter ?
Pour débuter en photo pure, le Z5 est plus pédagogique : son viseur, ses molettes et son joystick donnent un accès direct aux réglages, et son prix laisse de la place pour un bon objectif. Si vous débutez en photographiant surtout vos enfants ou en filmant, l’A7C vous épargnera beaucoup de frustration.
Lequel a la meilleure autonomie ?
Le Sony A7C, nettement. Il annonce environ 680 vues au viseur et 740 à l’écran selon la norme CIPA, contre 390 et 470 vues pour le Nikon Z5. Avec le Z5, une seconde batterie est presque indispensable pour une journée complète.
Le boîtier que vous n’achèterez pas
Il y a une question que ce comparatif ne peut pas trancher à votre place. Pas celle des collimateurs ou des codecs. Celle-ci : quelle photo voulez-vous faire que vous ne faites pas aujourd’hui ? Si c’est un enfant qui court, vous connaissez déjà la réponse. Si c’est une lumière que vous prenez le temps d’attendre, la réponse est peut-être le boîtier le moins excitant des deux. Et vous, lequel allez-vous acheter ? Dites-le en commentaire, en expliquant ce que vous photographiez.


J’ai acheté d’occasion il y a quelques semaines un nikon Z5, 1200 déclenchement pour 580€. On peut trouver ce boitier à des prix très attractifs en ce moment et pour ma pratique (pas de photos « d’action ») et ce qu’il propose c’était le choix le plus logique d’un point de vue budget.
C’est exactement le point crucial que souligne l’article : à ce niveau de prix, surtout en occasion, le Nikon Z5 devient imbattable pour qui n’a pas besoin d’une rafale de folie ou d’un autofocus de compétition pour le sport.
À 580 € avec seulement 1 200 déclenchements, vous avez fait une excellente affaire. C’est typiquement le genre de budget qui permet de réinvestir la différence dans une belle optique série S, ce qui fera bien plus progresser la qualité de vos images qu’un boîtier plus récent mais beaucoup plus coûteux. Pour du paysage, du portrait ou de la photo de rue posée, le confort du viseur et l’ergonomie du Z5 restent, à mon avis, bien supérieurs à ce que propose l’A7C. Excellent choix !